Dans un écrit, il y a ce qu'on raconte
et la manière dont on le raconte.

Les 2 aspects comptent...

Le fond de votre texte

On écrit un texte, un livre, un article, un travail de fin d'études parce qu'on a quelque chose à dire, à raconter, à expliquer, à démontrer. On écrit pour tisser du lien et rejoindre le lecteur à travers les mots qui racontent une histoire ou organisent une démonstration théorique.
Il est donc normal de veiller au fond de l'écriture par l'apport de vos recherches, la structure de votre histoire et la cohérence de vos propos.

La forme de votre texte

On parle d'un auteur, de sa plume, de sa verve, de son style. On se souvient de la griffe d'un créateur, de la palette du peintre et de la patte du sculpteur. Il est donc normal de s'intéresser à la forme de l'oeuvre et de la soigner. Plus que de vous singulariser, la forme permet au lecteur d'entrer plus rapidement et plus facilement dans l'histoire que vous lui proposez à lire. La clarté de l'articulation des propos, des séquences titrées et séparées, des chapitres et des parties de texte donnera aussi du souffle au contenu que véhicule votre ouvrage. Sans oublier que pour les étudiants, respecter les consignes de l'établissement est une nécessité pour éviter de se faire recaler.
Enfin, créer une jolie couverture ou une jolie reliure est le détail qui fera la différence. Ne négligez pas ce point car il est précisément l'endroit de votre ouvrage où le lecteur posera ses yeux en premier.

Le choix inutile

Ecrire, c'est emporter un lecteur au coeur de ce qu'on a à lui raconter : une histoire, une théorie, un exposé de faits. Comment lui donner envie de vous suivre, de continuer à lire, de tourner les pages si ce n'est en articulant les idées entre elles ou avec des images ou une forme particulière ? C'est parce que le lecteur est attiré par votre livre, qu'il le prend en main et qu'il est à l'aise dedans qu'il sera heureux d'y rester.
Apprenez donc à marier le contenu et le style. L'un est au service de l'autre...